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 (pré-lien de matty nasmyth)

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Matthew Nasmyth
unreckonable race.
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folklore : gwynn ap nudd.

RHYTHMS FROM THE CELTS;
quote : love it and trust it and leave, perhaps we are what we dream.
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Message(#) Sujet: (pré-lien de matty nasmyth) Mar 25 Avr - 18:16


pré-lien de matty nasmyth
a beautiful wasteland / fiche

- - - - - - - ❖ - - - - - - -


Hello, d'abord un grand merci si mon pré-lien attire ton attention, c'est trop chouette. Question basiques, il faut juste savoir que je suis un peu allergique aux fautes d'orthographe, à l'utilisation de la seconde personne du singulier en rp, et qu'il faut être tolérante avec moi concernant l'activité, avec un job à plein temps et une vie sociale, c'est pas toujours évident de poster à rythme régulier, journalier.

récapitulatif
- (f) SERAYA ROMDHANE (ɷ)



here is my secret. it is very simple
it is only with the heart that one can see rightly
what is essential is invisible to the eye.


seraya 'sera' romdhane
vingt-cinq ans - love foolosophy - métier - they walk among us

(it's all about the details)
- sa musique, c'est fly, de odyssey.
- elle a été placée chez une famille d'accueil peu après sa naissance parce que sa mère n'était pas en mesure de s'occuper d'elle (problème d'addiction à l'héroïne qu'elle ne savait pas gérer, et seraya était née d'un viol, même si elle ne le sait pas et ne le saura pas). super famille, super enfance, jusqu'à ce qu'à ses cinq ans, sa mère souhaite la récupérer, et on ne peut refuser ça à une mère devenue sobre. elle a du rencontrer cette mère qu'elle ne connaissait pas et qui vivait dans le traumatisme permanent du viol et de la sécurité de sa fille, l'obligeant à porter trois t-shirts sous son pull, deux culottes, à cacher tout signe existant de sa féminité plus le temps avançait. cette maman s'est trouvée un copain : un homme profondément stupide, ayant déjà un fils lourdement handicapé. tous deux ont maltraité seraya jusqu'à ses quinze ans (privations stupides, cruauté, mais pas de coups et blessures). les services sociaux n'ont jamais rien fait contre cela, tenant bien trop aux bonnes relations qu'ils avaient réussi à tisser avec ces deux parents. à quinze ans, sera passait bien plus de temps chez ses ami(e)s qu'en "famille", mais c'est à dix-neuf ans qu'elle a vraiment pris la route.
- elle a longtemps erré tout en évitant de prendre trop de risques : toujours en groupe, sous la protection de copains fiables, elle a enchainé les petits boulots tout en posant ses fesses sur les bancs de la fac. travail et 35 heures oblige, elle n'a pas pu valider tous ses partiels et n'a donc jamais obtenu de diplôme malgré un intérêt profond pour les cours qu'elle suivait. seraya est extrêmement débrouillarde : elle a vite compris qu'elle ne devrait compter que sur elle-même, et elle est prudente. jamais elle ne s'est retrouvée en danger, malgré sa vie de bohème.
- je la vois bien avoir suivi, à ses vingt-quatre ans, son groupe d'amis de toujours jusqu'au brésil pour expérimenter la vie là-bas. elle avait déjà pas mal baroudé et elle savait qu'elle pourrait toujours trouver sur place un boulot de serveuse, par exemple. c'est d'ailleurs dans un bar qu'elle a rencontré matty, serveur lui aussi et venu depuis les usa. matty a sympathisé avec elle et son groupe d'amis et tous ont passé leurs soirées et leurs jours de repos ensemble. elle et lui, ça a été un coup de foudre intérieur, un ouragan sous la terre. ils se regardent et ils savent : c'est elle, c'est lui. et c'est tellement puissant, tellement dévastateur, qu'ils laissent cette musique en sourdine faire battre leur coeur, sans rien dire, sans rien révéler. sans jamais rien ouvrir du coffre scellé qui contient l'indicible : ils s'aiment.
- elle ne saurait dire pourquoi (en vérité, j'imagine plusieurs choses : elle pourrait avoir des souvenirs traumatiques inconscients de la douleur de sa mère suite au viol dont elle est issue, ou encore avoir subi des attouchements involontaires de la part de son demi-frère, incapable de se maitriser), mais l'acte charnel la traumatise. elle n'a jamais pu prendre de plaisir à faire l'amour, à être caressée. elle se raidit comme une planche et elle angoisse, stresse, les yeux grands ouverts. elle a longtemps pensé qu'elle n'avait pas assez confiance en l'autre, puis a abandonné cette idée en se disant qu'il y avait sans doute autre chose. pour la première fois de sa vie, avec matty, elle a eu envie. et puis, les angoisses sont revenues lorsqu'ils se sont retrouvés ensemble sous les draps, et matty n'a pas insisté. ils ont dormi l'un contre l'autre, paisiblement. elle savait qu'avec lui, elle n'avait ni besoin de s'excuser, ni de se justifier. il ne demandait pas, il ne savait pas, et cette ignorance ne le perturbait pas, n'enlevait rien à son amour pour elle.
- elle a beau avoir vécu une enfance relativement infâme à partir de ses cinq ans, seraya n'est pas une femme torturée. excepté ce détail (qui a son importance, évidemment) avec le sexe, elle n'est pas une angoissée ou une stressée. elle a mis de côté les traumatismes de son enfance / adolescence et décidé d'avancer, avec une immense force de caractère. elle possède, comme matty, ce pouvoir poétique de sentir l'existence dans des moments sacrés, des épiphanies, et ça suffit à la remplir, l'accomplir. peut-être qu'un jour, elle s'effondrera, sera rattrapée par ses démons, mais ce jour n'est pas encore là.
- après quatre mois au brésil avec ses amis et matty, matty a eu envie de poursuivre sa route plus loin, et les amis de seraya celle de retourner dans leur pays d'origine (j'imagine un pays des usa ou l'angleterre, à votre convenance). matty et elle n'ont eu besoin que d'un regard pour savoir qu'ils n'avaient qu'une envie réciproque : rester ensemble. vivre ensemble. mais aussi celle de croire en leur destin, se séparer et voir si, un jour, ils se retrouveraient. alors dans un sourire, un peu de crainte et de douleur, ils se sont dit au revoir.
- et parce que la vie, même si on aimerait bien, n'est pas un film romantique, ils ne se sont pas recroisés au détour d'une ruelle. parce qu'il a continué en afrique, et qu'elle est retournée là d'où elle venait. parce qu'il est ensuite allé explorer l'écosse. et depuis là, depuis le garage où il bosse chaque jour de la semaine, il a envoyé une photo du paysage à son compte facebook. juste pour qu'elle le trouve, si jamais elle a l'idée de... venir le chercher.  



(story of love, hate and friendship)

Quand je disais « faut vivre », comprenez bien : je disais ça comme ça, la clope au coin du bec, les mains dans les poches et le pied shootant dans une canette vide, je parlais comme d’une évidence, un truc que tout le monde dit et qui court au creux du vent, un truc qu’on entend. Je ne crois pas que je le pensais vraiment, je le disais pour le dire, pour pousser les autres à vivre, et à me donner envie de vivre à mon tour. Y’a rien ni personne qui m’a jamais abreuvé, rien à part les points de fuite de l’horizon, la marche à pieds, l’errance qui me fait respirer et entretient cette sensation d’exister. Y’a jamais personne qui m’a réveillé de l’éternel chemin, personne avant elle. Je me souviens de notre première fois comme un vieux se rappelle de son premier amour, avec un sourire con, édenté par le temps, je me souviens qu’elle a pris ma main dans la sienne et m’a entrainé en arrière. Me faire ça à moi. On a refait le chemin inverse, on a marché là où j’avais déjà marché, elle m’a appris à ne plus avoir peur de faire face au connu, moi qui me jette, sans cesse, dans l’inconnu. Elle a fait plonger mes pieds dans mes propres pas, embrasser mes empreintes. Elle a dit que je pourrais bien me trouver, dans le déjà vu, mais déjà, je m’en foutais. C’était elle que je voulais rencontrer, c’était juste pour elle que j’acceptais de marcher à reculons. Je voulais impressionner Sera parce que rien ni personne ne lui fait peur. Quand on lui hurle dessus, elle sourit, quand l’orage gronde, elle rentre les épaules et poursuit sa route, quand on la menace, elle pose une main frêle et douce sur l’épaule pour faire partir la haine. J’ai l’impression qu’elle me connait, mieux que je ne me connais moi-même, c’est pour ça que je la regarde surtout quand elle dort, comme maintenant. Repliée sur elle-même, ses jambes ne formant qu’un seul tout gracieux avec sa silhouette, elle a entouré ses genoux de ses bras, a glissé ses mèches noires contre son débardeur blanc, pudique. Elle ressemble à la jungle endormie, Sera, tout à la fois, les branches que la chaleur étouffante du matin a déjà séchées de la rosée de l’aube, les cris des perroquets étranges, les regards bleus cachés dans les feuillages, les fleurs qui s’ouvrent et se referment selon le sens du vent, et de la faim. On a passé la nuit à danser, chanter sur les bords du fleuve et puis, à l’aube, on a roulé des clopes et j’ai attrapé un banjo pour m’amuser. Je jouais encore quand Sera s’est endormie à mes pieds, sur la grande serviette qu’on a couchée là pour la protéger de la terre et de la pluie. Je la regarde, je pourrais y passer ma vie, sans plus penser le temps, à l’imaginer chanter, murmurer juste pour moi des mots dont elle a le secret, des choses que je ne sais pas. Elle bouge, se tourne, et ses yeux s’ouvrent sur les miens au moment où je la dévorais toute entière, cherchant sans succès à la prendre dans mes pupilles, sans savoir que ce serait l’emprisonner, qu’on n’emprisonne pas comme ça la liberté. Elle sourit et ferme de nouveau les yeux, comme pour me laisser le soin de la contempler encore, en mauvais voleur d’image. Je tousse pour faire passer la gêne, retire mon poncho de mes épaules et m’agenouille pour l’en recouvrir. J’ai peur qu’elle ait froid. Elle me regarde et je souris à mon tour, en espérant que personne autour de nous ne nous observe à la dérobée, que personne ne se rende compte à ma place que j’ai peur, peur comme je n’ai jamais eu peur, que j’en tremblerais presque. De la laine de mon poncho, je masque ses épaules nues, tout ce qui n’appartient qu’à elle et pas à moi, et je me redresse. Faussement détendu, j’attrape une roulée que je glisse entre mes lèvres avant de l’allumer. — En France, ils disent grâce mâtinée, je dis en roulant les –r à l’andalouse et tire une taffe, l’observant d’un œil amusé. — Et il aura fallu que tu te pointes pour que je comprenne enfin l’expression. Un rayon de soleil timide perce entre les nuages pour venir se poser sur son visage doré, et à cet instant, je sais que les anges sont bruns.



(wait, it's almost over)
merci, merci, merci si jamais tu as lu tout ça, j'espère vraiment que c'est plaisant et que ça inspire  whoof  whoof sera est un personnage difficile à jouer, je peux le concevoir (ça m'arrange de la décrire mais pas de la jouer, haha), sa vie a été une succession de douloureuses expériences, mais aussi de belles choses, de beaucoup d'espoirs. donc j'espère que ça se ressent  cute pour sa vie professionnelle, j'aimerais qu'on évite les jobs trop surréalistes, comme strip-teaseuse par exemple, ou dealeuse, on sait tous que ça a un certain charme mais peu de crédibilité irl. à part ça, c'est tout libre  huhu

comme tu l'as lu, je n'ai pas donné la raison de sa venue à inverness. je préfère te laisser imaginer ça comme tu le sens, ou qu'on le cherche/trouve ensemble. je n'ai pas non plus donné d'indication sur la teneur de leurs retrouvailles. parce que tout est possible et qu'on peut tout imaginer. l'amour, ça peut mourir et faire cendres, comme ça peut ronronner de plus belle, ça peut s'évader comme ça peut rentrer en soi. rien n'est écrit à l'avance.

pour son visage, je ne vois (presque) que katherine langford, profondément belle, poétique, juvénile, sensible et pleine de fêlures dans sa candeur. si ça ne fonctionne pas (je sais qu'elle a, pour l'instant, peu de ressources), on peut chercher ensemble / ou tu peux me proposer un autre visage, aucune raison de bloquer sur ce détail.

eeeenfin, je pars m'assoir sagement et j'attends impatiemment ma seraya  luv

------------------------
“we hit
the mall and ball”

It was me and Baby James,
With an ounce to our name
Rollin' up to all the dimes,
same clothes from yesterday.


Dernière édition par Matthew Nasmyth le Ven 12 Mai - 10:28, édité 2 fois
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